J'ais voulu faire un rêve.
Un rêve où j'aurais pus contempler un ange.
Un rêve ou seul elle aurait compté,
Ou nos yeux pourrais se comprendre,
Ou le regard aurait porté tant d'espoir...
Seulement, tes yeux ne sont plus.
Je n'ais eu le temps de penser
Aux plaisirs de te voir dans mes bras,
Ni même celui de te caresser.
Quelle âme infâme, quel diable,
A bien pus me voler mon ange ?
Pourquoi la vie me reprend elle,
Celle pour qui mon c½ur brûlait ?
Son départ si précipité,
Que je ne l'ais compris !
O combien aurais je voulu,
Seulement t'exprimer le fond de ma pensée.
Mais rien n'y fut, tu n'était plus la,
Les fruits de la douleur mêlée à des larmes,
Du sang tachant mes yeux tout pour toi...
Ma tristesse ne cessa pas...
Maintenant, je n'ais plus le courage de rêver,
Car je ne peux vivre du passer,
Alors je me meurs de l'envie de t'aimer,
Contre celle de ma vie à sauver...
Un rêve où j'aurais pus contempler un ange.
Un rêve ou seul elle aurait compté,
Ou nos yeux pourrais se comprendre,
Ou le regard aurait porté tant d'espoir...
Seulement, tes yeux ne sont plus.
Je n'ais eu le temps de penser
Aux plaisirs de te voir dans mes bras,
Ni même celui de te caresser.
Quelle âme infâme, quel diable,
A bien pus me voler mon ange ?
Pourquoi la vie me reprend elle,
Celle pour qui mon c½ur brûlait ?
Son départ si précipité,
Que je ne l'ais compris !
O combien aurais je voulu,
Seulement t'exprimer le fond de ma pensée.
Mais rien n'y fut, tu n'était plus la,
Les fruits de la douleur mêlée à des larmes,
Du sang tachant mes yeux tout pour toi...
Ma tristesse ne cessa pas...
Maintenant, je n'ais plus le courage de rêver,
Car je ne peux vivre du passer,
Alors je me meurs de l'envie de t'aimer,
Contre celle de ma vie à sauver...