Je ressens la chaleur de la fleur des rois,
Qui blesse, et transperce mon c½ur.
Logé au plus profond de mon espoir,
C'est comme le renouveau après le malheur !
C'est comme la froide caresse d'une princesse,
Au plein c½ur de l'hiver,
C'est comme la valeur d'un bien inestimable,
Enchaîné à mon être par le fer.
Elle me lance, m'envoie maint illusions,
Cette tige ornementée m'embrouille,
Mais m'aide à me battre contre l'innovation,
Que le monde utilise pour que je m'agenouille.
Aide moi, Lys tout puissant,
Donne moi ce que les rois avait de plus grand,
Aide moi à faire face,
A un monde qui envers moi reste tenace.
Je te ressens de plus en plus à chaque instant en moi,
Ton instance à l'instar de la rose noire,
Doit me rendre la vaillance que tu me dois,
Aide moi à combattre le désespoir.
Ici je renie une ère, un livre se ferme,
Un autre s'ouvre, teinté du Lys,
Fleur de ma violence interne,
Ecrit avec la lance du chevalier en lice.
Qui blesse, et transperce mon c½ur.
Logé au plus profond de mon espoir,
C'est comme le renouveau après le malheur !
C'est comme la froide caresse d'une princesse,
Au plein c½ur de l'hiver,
C'est comme la valeur d'un bien inestimable,
Enchaîné à mon être par le fer.
Elle me lance, m'envoie maint illusions,
Cette tige ornementée m'embrouille,
Mais m'aide à me battre contre l'innovation,
Que le monde utilise pour que je m'agenouille.
Aide moi, Lys tout puissant,
Donne moi ce que les rois avait de plus grand,
Aide moi à faire face,
A un monde qui envers moi reste tenace.
Je te ressens de plus en plus à chaque instant en moi,
Ton instance à l'instar de la rose noire,
Doit me rendre la vaillance que tu me dois,
Aide moi à combattre le désespoir.
Ici je renie une ère, un livre se ferme,
Un autre s'ouvre, teinté du Lys,
Fleur de ma violence interne,
Ecrit avec la lance du chevalier en lice.