Ma rose, mais que t'arrive t'il ?

Pauvre petite rose qui saigne,
Toi aussi tu te pleins,
Et comme moi tu en as des migraines,
De ce terrible chagrin.

Pauvre petite fleur de rêve,
Qui à pus te faire du mal,
Pourquoi sur toi une main se lève ?
Car tu est si belle, un beau fanal...



Pour moi, je comprends.
Mais pourquoi s'en prendre à toi ?
Pauvre petite rose noir, et ton feu incessant ?
Ou est donc passé cet acte de fois ?

Je vois, toi aussi tu pleures,
Toi aussi tu te lamentes,
Mais je suis la, range donc ton malheur,
Petite rose, tu est pour moi resplendissante.

Restons à deux petite rose,
Soyons heureux, ne vivons que pour notre bien,
Restons ensemble si on l'ose,
Pour mourir ensemble et s'offrir une belle fin...
# Posté le vendredi 01 septembre 2006 17:20

Rose, rose, rose de mon coeur

Une rose noir prend la place de mon c½ur,
Symbole de mon amour perdu,
Mais je ne cultive pas une telle fleur,
je préfère la voire mise a nue.

Elle est arrivée au crépuscule,
Alors que mon histoire se terminait,
Alors que le dernier amour qui brûle,
N'achève de se détériorer.

Ce signe de chaleur décadente,
Qui exacerbe une douleur déjà trop présente,
A dérobée la raison la plus fervente,
Pour laquelle toujours je chante...

J'espère la revoir, la retoucher,
Au moins l'apercevoir, sinon la regarder.
Juste un peu y croire, même sans la toucher.
Une dernière fois avoir cette sensation de bienfait.

Et je cours, j'essaye de la rattraper,
La rose me fait tomber, je ne saurais me relever,
Alors je reste la, seul avec mon c½ur brisée,
A regarder mon sang lentement s'écouler.
# Posté le vendredi 01 septembre 2006 17:17

4eme : mon ange

Une vision divine,
Près de moi se tient un ange,
Une beauté féminine,
Mon c½ur transpercé par une phalange.

Nos regards se croisent,
J'observe le miracle de la création,
Elle a des yeux pleins d'extase,
Deux diamants de compassion.

Ils sont remplis par l'hiver,
Un froid exquis,
La plus belle époque glaciaire,
Dans les yeux du plus beau croquis.

Deux fleuves de tendresses,
Où la baignade est interdite,
Tout comme un sentiment d'ivresse,
Une tentation maudite.

Et nos regards qui brûlent,
Qui de loin ne se comprennent,
Du lever au crépuscule,
L'amour dans une fontaine.

Elle lit ma détresse,
Je découvre sa grandeur,
Elle s'ennuie de ma maladresse,
Et rit de mon c½ur.

L'ange s'envole, décolle,
Une dernière fois nos yeux se croisent,
Plein de vision frivole,
Et se perdent dans le néant turquoise...
# Posté le mardi 29 août 2006 16:56

3 ème : la route du paradis

Des marches blanches s'élèvent sous mes pieds,
D'une luminosité intense, elles m'attendent.
Une note de musique me fait vaciller,
Et toute une symphonie sort de mes pas de plaisir.

Je monte toujours plus haut,
Tout est noir, sauf ce tapis lumineux,
Je monte, c'est si beau,
Mais ou v'ai je ? En quel lieu ?

Des voix se mêlent aux mélodies,
Et des violons, orgues et pianos,
Se libère de la plus pure harmonie
Une valse qui va plus loin que les mots...

Je sui saisi par cette clarté,
A cet escalier j'offre ma dévotion,
Je marche, avec tant de volupté,
La plus belle des sensations...

Mais soudainement, je m'arête.
Une voix hurle en moi,
Une terrible négation a tue tète,
Je n'ose revenir sur mes pas.

Et cette voie de femme qui crie,
M'appelle de toute son intensité,
Elle me dit de revenir, de croire à la vie,
Mais je ne veux pas m'arrêter.

Des voix d'hommes s'y mêlent,
En plus des douces mélodies,
A qui être fidèle ?
Une atroce cacophonie...

Puis je revois la dague, ce crime,
Le sang, mon corps entouré de mes amis,
J'étais enfin arrivé à la cime,
J'allais au paradis.

D'un timide geste, je leurs dit au revoir,
D'un insolent blasphème, je renie le paradis,
Je me jette dans le noir,
Un néant dont j'avais si envie...
# Posté le mardi 29 août 2006 15:40

la 2eme : haine et violence

Je voudrais être un poignard,
Et transpercer ton c½ur,
Pour faire couler ton sang bâtard,
Comme tu a fait couler mes larmes de langueur...

Je voudrais être un poison,
Et empoisonner ton corps,
Pour te rendre les lésions,
Qui ont provoqué ma mort !

Je voudrais être une hache,
Déchirer ton âme,
Et d'un grand panache,
Te faire partager une douleur qui m'enflamme !

Je voudrais être l'objet,
Qui t'ôtera la vie,
Que tu voies tes méfais,
Qui m'on lâchement anéantis !
# Posté le mardi 29 août 2006 15:29
Modifié le mardi 29 août 2006 15:47