Des flots de parole se déversent,
Vagues de rhétorique et de métaphore,
Des mots qui amène à la controverse,
Qui agissent comme un sort.
Et dans la multitude des discours,
Certains si amer,
Prône un terrible amour,
Une haine farouche envers la liberté.
C'est par la bouche de grands hommes,
Si petit pourtant, horrible et dangereux,
Que naquirent des mots fous,
Emprunt de collectivisme sulfureux.
Et par ce pouvoir des mots,
Ils se répandirent, tel la gangrène,
Purulente infection dans les pensés,
Le socialisme se répandit comme la peste...
Et jamais un mot n'eu fait autant de tord,
Tant sa haine et sa violence,
Répandirent misère, pauvreté et mort,
Jusque dans les profond recoin de la résistance.
Mais les mots luttent,
Entre eux,
Et enfin en vinrent d'autre,
Un discours béni en ces temps,
Le mot liberté revient plus fort que jamais,
Et nous pouvons enfin envisagé l'avenir,
Comme la fin de sombre pensée,
Et le renouveau de l'humanité.
Vagues de rhétorique et de métaphore,
Des mots qui amène à la controverse,
Qui agissent comme un sort.
Et dans la multitude des discours,
Certains si amer,
Prône un terrible amour,
Une haine farouche envers la liberté.
C'est par la bouche de grands hommes,
Si petit pourtant, horrible et dangereux,
Que naquirent des mots fous,
Emprunt de collectivisme sulfureux.
Et par ce pouvoir des mots,
Ils se répandirent, tel la gangrène,
Purulente infection dans les pensés,
Le socialisme se répandit comme la peste...
Et jamais un mot n'eu fait autant de tord,
Tant sa haine et sa violence,
Répandirent misère, pauvreté et mort,
Jusque dans les profond recoin de la résistance.
Mais les mots luttent,
Entre eux,
Et enfin en vinrent d'autre,
Un discours béni en ces temps,
Le mot liberté revient plus fort que jamais,
Et nous pouvons enfin envisagé l'avenir,
Comme la fin de sombre pensée,
Et le renouveau de l'humanité.
